Les avis sont partagés les réaction fuisent de toute part au sujet du projet d'amendement de la constitution du Bènin. Dans l'opinion publiques  les avis sont partagès. Si certains citoyens optent pour la révision constitutionnelle; tel n'est pas le cas pour d'autre. La révisions de la constitution du 11 décembre 90 du Bénin sursite toute une avalanche de réaction dans l'opinion publique.

En effet, la procéduire d'amendement constitutionnelle a échoué a l'étape de l'approbation qui a succédé à celle de la recevabilité du dossier passé avec succès le jeudi 05 juiellet 2018 à l'Assemblé Nationnale. Par 62 voix contre 19 pour et 1 abstention les dépuités ont votés Oui pour la recevabilité de la proposition de loi, ouvrant la voix au référendum qui permettra au peuple de décider.Faut il le préciser c'est un ensemble de 8 députés du bloc de la majorité présidentielle qui a introduit auprès du président de l'Assemblé Nationale cette proposition de loi. Après le projet gouvernemental de révision de la constitution qui n'a pas prospéré au parlement à cause d'une minorité de blocage, 22 plus 1. C'était le 4 Avril 2017. Pour cette deuxième tentatives quatres inovations majeures sont apportées: Il s'agit de l'amélioration de la participation des femmes au parlement, l'institution de l'abolition de peine de mort, l'institution de la cour des comptes et enfin le couplage des élections. Ces quatre points sont diverssement appréciés. Selon certains citoyens il s'agit d'une révision opportuniste«le président Patrice TALON veut réviser la constitution pour s'éterniser au pouvoir»,  a déclaré Salifou MOHAMED un citoyens parakois. Par contre d'autres pensent qu'il s'agit d'un toiletage opportun et plaide pour le toilètage de lois fondamentl du Bénin, de la constitution permettra à notre pays de lutter contre la corruption et l'inpunité à travers la création de la cousr des comptes et à promouvoir la gente feminine; De toutes les facons les avis sont partagés sur toute les lèvres. Le dernier mot revient au peuple si référendum il devrait y en avoir.

                                                                                                                        Lydie GBIAN