Avec sept milliards d’habitants dans le monde, la contraception est devenue une nécessité absolue aujourd’hui. Malheureusement, peu de personnes connaissent les différentes méthodes pourtant importantes tant pour le contrôle des grossesses que pour la santé de la mère.

Par Angèle SAKOUA

Aussi importante soit-elle pour le contrôle des naissances, la contraception n’est souvent pas sans risques. Djamila en sait quelque chose. Elle témoigne : « à 19 ans, j’ai décidé d’adopter une méthode contraceptive et comme autour de moi toutes les copines utilisaient l’implant, je l’ai adopté. J’ai fait trois ans avec cette chose dans mon bras. J’étais dans ma troisième année quand j’ai eu mes règles. Pour cette fois-ci, elles ont duré une semaine ce qui n’était pas le cas avant. Je n’ai pas paniqué puisque j’en connaissais chez qui ça a duré une semaine. Pour moi c’était normal. Après cette semaine, je saignais toujours. J’ai donc décidé de voir un gynécologue. Celui-ci m’a demandé si j’utilisais une méthode contraceptive. J’ai répondu oui. Il m’a dit que ça qui m’a donné le kyste. J’ai donc subi une intervention chirurgicale. Depuis ce moment-là, je ne fais plus confiance aux méthodes contraceptives ».

Par définition, la contraception est une méthode ayant pour but d’empêcher la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Actuellement, il existe différents moyens de contraception, hormonale ou non, dont la majorité est féminin. Une contraception est définie par son efficacité théorique et pratique. La pilule, le stérilet hormonal, l’implant, le patch, l’anneau vaginal sont des contraceptions hormonales.

Outre les solutions naturelles, il est possible d’avoir recours à des contraceptions non hormonales. Parmi ces dernières, on trouve le retrait, le collier, la méthode de la température, le stérilet au cuivre, le préservatif masculin et féminin, les capes cervicales et les diaphragmes, qui sont tous deux à placer au niveau du col de l’utérus.

Les préservatifs masculin et féminin sont les seuls qui protègent des infections sexuellement transmissibles tels que le sida, l’herpès et la syphilis. L’implant contraceptif, l’injection, la pilule, le stérilet ou DIU (dispositif intra utérin) sont efficaces à plus de 90%. Les méthodes dites naturelles reposent, pour la plupart, sur l’identification de la période d’ovulation afin d’éviter les rapports non protégés à ce moment là. Néanmoins, ces méthodes restent imprécises car les périodes d’ovulation peuvent beaucoup varier.

« J’ai 32 ans, j’utilise l’implant depuis que j’ai 20 ans et ce, jusqu’à ce que j’ai eu mes deux enfants. Je n’ai rencontré aucun problème majeur hormis les effets secondaires dus à l’implant. Je fais confiance aux méthodes contraceptives et je recommande l’implant à mes autres sœurs ».

Une adolescente peut-elle adopter une méthode contraceptive ?

 

De l’adolescente à la mère de la famille proche de la ménopause, du couple stable aux partenaires multiples … les besoins des femmes en matière de contraception sont très différents. A l’adolescence, on recommande la double protection, le préservatif plus la pilule. C’est pour se protéger contre des grossesses non désirées et les maladies sexuellement transmissibles comme le VIH Sida et l’hépatite B. Outre le préservatif et la pilule, les méthodes locales (spermicide, diaphragme) doivent être évitées puisque moins efficaces mais surtout difficiles à utiliser.

Selon plusieurs gynécologues de la place, on ne choisi pas une méthode parce que telle ou telle personne l’a adoptée et que ça lui marche. En effet, certaines femmes le font par mimétisme, à cause du rendu morphologique que ces méthodes entraînent. Pour adopter une méthode, la patiente doit se faire examiner afin qu’on lui prescrive celle qu’il lui faut.

Angèle Sakoua (Angyange)

Comment finir efficacement avec l'hémorroïde à base d'une plante mystérieusement vertueuse ?

Il s'agit bien de la plante scientifiquement appelée "Phyllanthus Amarus".

INGREDIENTS :

  • Plante phyllanthus Amarus.
  • Eau potable.

PRÉPARATION :

Faire bouillir jusqu'à cuisson la plante.

POSOLOGIE :

Boire un grand verre à bière matin, midi et soir. Faire le traitement pendant deux mois.

NB: Cela guérit définitivement les hémorroïdes, la faiblesse sexuelle, l'éjaculation précoce et beaucoup d'autres maladies à savoir l'hépatite B et le mal de foie. Déconseillé aux femmes enceintes afin d'éviter des complications lors de l'accouchement.

L'un des mets les plus prisés du nord Bénin reste, sans doute, le wassa-wassa. Fait à base de farine d'igname et qui est cuit à la vapeur, cette sorte de cous-cous se vend sur tous les marchés et dans des restaurants qui proposent des spécialités locales. La plupart de ceux qui l'essaient l'adoptent aussitôt mais ils se demandent souvent comment le préparer.

Voici comment cuisiner wassa-wassa chez vous.   

 

  1. Prendre 3 kg de farine de causettes
  2. Ajouter un 1/2 L d'eau et mélanger jusqu’à obtenir de petits grains en forme de petit mil
  3. Mettre une marmite contenant 2 litres d'eau et munie d'une passoire bien rattachée à la marmite (pour que la passoire soit bien rattachée à la marmite, faire une patte avec la farine de causettes et appliquer celle-ci autour de la passoire pauséé sur la marmite, de sorte à ce que la vapeur ne s'échappe)
  4. Verser les grains de patte de causettes dans la passoire et recouvrir d'un couvercle,
  5. Laisser agir 20 min puis décharger,
  6. Bien rincer les grains et remettre sur le feu
  7. Refaire la même chose une seconde fois et une troisième fois si nécessaire
  8. Lorsque les grains sont bien cuits ne plus rincer
  9. Servir.

Le wassa-wassa s'accompagne d'une friture de tomate ou avec du piment en poudre, de l'oignon et d'un peu d'huile d'arachide.

Bonne appétit chez vous.

Angèle SAKOUA