Décaissements empreints de favoritisme. Infrastructures non conformes aux normes. Travaux de réhabilitation du fait de la non durabilité des ouvrages, modules de classe sans sécurité… Dans certaines communes du Bénin, l’utilisation faite des fonds FADeC destinés aux infrastructures scolaires est entachée d’irrégularités dont les conséquences menacent l’école.  Spectacle désolant à l’école... Lire plus
Bien que la gestion des gares routières soient passée entièrement entre les mains des communes, le... Lire plus
Le Président de l’Association des Grandes Ecoles, Instituts et Universités Privés du Bénin, Dr.... Lire plus
 Établissement des cartes d'identité cause des difficultés aux citoyens depuis l'entrée en vigueur... Lire plus
La troisième édition de la Gaani, fête traditionnelle des Bariba, a été célébrée ce 30 novembre... Lire plus

Des tonnes d’ordures collectées dans les maisons et les marchés continuent d’être déverséessur les grandes artères et dans les zones humides dans les communes  du pays. Face à l’insuffisance dessites de regroupement, de transferts et des lieux d’enfouissement, les déchets sont gérés de manière ordinaire.  Gros œil-de-perdrix au cœur des communes.

A Cotonou, les dépotoirs sauvages continuent d’être créésde façon clandestine.Des pneus, des appareils électroménagers, des matelas éventrés avec leurs sommiers, des batteries de voitures, des piles et autres déchets sont jetés nuitamment sur les grandes artères et dans les zones humides de la ville. De petits terrains vagues où se dressent des bâtisses sont devenus des mini-décharges prisées. Les ordures sont abondantes et sont souvent abandonnées dans les rues, les carrefours et les bas-fonds des quartiers sous intégrés de la capitale économique.Triste décor qui ternit l’image de la ville. D’après le projet de modernisation de la gestion des déchets solides ménagers dans le Grand Nokoué lancé le 8 février 2019, environ 1 million de personnes produisent de 800 à 1000 tonnes  de déchets chaque jour à Cotonou.

Au marché de Tokplégbé, madameLiliane Kossou  enfouit des déchets alimentaires et emballages divers dans des sacs à maïs entreposés à proximité de son étalage. « Je mets mes ordures là et les collecteurs passent avec leurs charrettes pour les ramasser chaque fin de semaine », confie-t-elle. Elle paie 100 francs par sac chaque semaine pour s’en débarrasser. Malheureusement toutes les femmes des marchés n’ont pas la notion de la propreté. RissikatouWabi, trésorière générale du comité de gestion du marché Gbégamey, indique qu’elle s’échine avec ses congénères à sensibiliser les femmes mais les mauvaises habitudes ont la peau dure. Au quartierVèdoko, certainshabitants dont les maisons jouxtent les bas-fonds préfèrent jeter leurs ordures selon leurs propres moyens. « Il y a des zones humides à Sêtovi et devant le CegVèdokooù les femmes vont déposer leurs ordures », confie la vendeuse Chantal Tossa. Selon elle, depuis plusieurs décennies, de nombreuses femmes refusent les abonnements et vont jeter directement leurs ordures contribuant au remblayage des zones humides à proximité.

A Sèmè-Podji, les populations des zones remblayées avec les ordures subissent toutes sortes de nuisances. Elles sont exposées aux problèmes d’hygiène, d’assainissement et de santé. D’ailleurs, ces nuisances perturbent Adébayor ObaSoumaïla et ses voisins. Cela fait douze ans qu’il témoigne avoir rejoint sa maison paternelle qui jouxte le dépotoir sauvage situé non loin de l’église catholique d’Ekpè. A l’écouter, les riverains, les charrettes et les agents motorisés viennent déverser toutes sortes d’ordures ramassées çà et là. « Les mouches nous assaillent sans compter les odeurs de toutes sortes», qui constituent, relève-t-il, leur lot quotidien. Il craint même d'être exposé aux risques liés au choléra et à des maladies apparentées... Lire la suite

 

 

Il n’est pas rare de les apercevoir lors des mariages, baptêmes, anniversaires et bien d’autres cérémonies. Nous parlons bien évidemment des photographes. Depuis l'invention de la technique de photographie, le métier de photographe garde sa valeur et continue de satisfaire les besoins de son homme nonobstant la prolifération des smartphones.

« Je n’ai jamais sollicité les services d’un photographe. », nous confie Ibrahim Zibo, patron d’un atelier de couture de la place. Assis sur sa moto, les yeux rivés sur son téléphone portable à la place Bio Guerra à Parakou, il explique qu’il a fait le choix de prendre ses photos avec son smartphone. Ceci en raison de la qualité que rend son portable. « C’est une image de haute qualité. De plus, j’ai ma photothèque en ligne et j’y accède à distance… », ajoute-t-il en souriant. En réalité, Ibrahim Zibo retouche ses images, à son gré, à l’aide d’un logiciel ou application avant de les sauvegarder. Juste à côté, Antoinette déclare qu’elle sollicite toujours un Photographe professionnel pour ses prises de vue.

Avec l’invasion du marché par les téléphones portables intelligents, Ibrahim Zibo et Antoinette estiment que le métier de Photographe professionnel est menacé de disparition. « Mais les photographes peuvent continuer à vivre de leur métier s’ils font preuve de créativité afin de s’adopter à la multiplication du marché de Smartphone et autres… », conclue Antoinette.

Un métier qui nourrit son homme malgré tout…

Les photosdes appareils androïd ou autres gadgets n'arrivent pas, pour le moment, à rivaliser avec ceux des appareils des photographes professionnels. « Les images prises avec ces appareils ne respectent aucune norme de cadrage… par contre, celles prises par le photographe professionnel avec son appareil font toujours la différence… » apprécie Bio Gounou, un photographe au quartier Titirou de Parakou. Appliqué et dynamique, le professionnel tire toujours son épingle du jeu avec son métier en terme d’argent. « La photographie est aussi un métier comme tous les autres qui mérite d’être appris avant d’être pratiqué » ajoute-t-il. De plus, explique-t-il, le métier se conforme de jour en jour à la révolution du numérique. « Les clients réalisent de plus en plus la photo-lumière : une forme de tableau numérique, posé dans leur chambre, sur laquelle ils peuvent voir les photos défiler en boucle, » fait-il remarquer. Selon ce photographe, les jeunes devraient d’abord accorder du prix aux formations théoriques et ateliers pratiques.

Abdou Baky IMOROU

Matière première entrant dans la préparation

Haricot plus cossette d’igname

Deux matières premières entrant dans la préparation du toubani qui est un met rencontré souvent au Nord Bénin

Tout d’abord , le haricot est trié ; débarrasser de tout ses débris et mélanger a la cosette d’igname qui est aussi trié puis pilée au mortier ; la quantité voulu du mélange de haricot plus cossette est ensuite envoyé au moulin où il est transformé en farine .

Ensuite ,pour passer a l’étape de préparation proprement dite , la farine obtenue du moulin est prélevée dans un récipient. On y ajoute une quantité d’eau et on remue jusqu'à obtenir une pate consistante ;on bat ensuite a l’aide de la main la pate comme on bat l’ œuf jusqu’a un relâchement du mélange . On ajoute le sel puis de la potasse afin de facilité la digestion et de donner la couleur. On rajoute enfin quantité d’eau jusqu’a obtenir une bouillie .La bouillie set renversée dans des boites propres puis disposée dans une marmite où elle va cuire a vapeur .Trente a quarante cinq minutes après on vérifie la cuisson. Enfin , le toubani est prêt pour la consommation .

 

Mouhynath  BIO NIGAN

Avoir des dents blanches, fortes et saines nécessite un entretien particulier. Pour ce faire, le choix de la brosse à dents varie d'une personne à l’autre. Certaines personnes préfèrent l'usage de la brosse végétale tandis que d’autres optent plutôt pour  la brosse industrielle. Quel que soit le choix, il faut cependant suivre les recommandations données par les spécialistes pour une meilleure hygiène bucco-dentaire.

Francisca Mondoukpè ATCHADE (Stg)

"Yarra" en Bariba, "Tchakpa" en Dendi et "Onyi" en Nagot, la brosse végétale est utilisée par une poignée de la population pour entretenir une bonne hygiène buccale. Elle se présente comme, « une petite tige que la majeure partie de la population utilise pour entretenir une bonne hygiène buccale», clarifie Dr Adjovi Tolomé Agnès, Chirurgien-dentiste à la retraite.

En raison de l'envahissement du marché par les brosses industrielles, certaines personnes  préfèrent utiliser ces dernières au détriment de celle végétale. C'est dans cette logique qu'Annabelle Aballo confie : «moi j'utilise la brosse à dents industrielle ; c'est plus facile et il suffit juste d'avoir un peu de pâte dentifrice et de te brosser avec ». Même son de cloche avec Farouk Abdoulaye qui renchérit : « lorsque tu ne sais pas utiliser la brosse à dent végétale, elle peut te blesser et en plus il faut mâcher pendant un bout de temps avant de nettoyer tes dents, alors qu'avec celle végétale le temps que tu prends pour mâcher fini de te brosser». Contrairement à eux, Faridath Chabi confie : « j'utilise les deux mais la brosse végétale d'abord et celle industrielle après. Je me sens plus à l'aise comme ça ».

L'usage de la brosse végétale est bien recommandé par les dentistes si et seulement si la manière de se brosser est adéquate. « Il n'y a aucun risque si le brossage est fait de manière adéquate c'est à dire de façon verticale et dent par dent», nous enseigne Dr Adjovi Tolomé Agnès.

Aller en consultation chez un dentiste ne fait pas partie de la routine de bons nombres de la population sauf en cas de mal. Pour une meilleure hygiène bucco-dentaire, il est recommandé de « rendre visite au dentiste au moins une fois par an, se brosser les dents trois fois par jour, après les principaux repas et surtout le soir avant d'aller se coucher et éviter les aliments mous ou pâteux ». recommande Dr Adjovi Tolomé Agnès.

 

 

 

 

 

Gadget très tendance, le smartphone est aujourd’hui un objet dont il est difficile de se séparer. Mais quel usage en fait-on ? Au-delà des appels téléphoniques, il possède en effet un grand nombre de fonctions tels que le partage des informations, des images et des vidéos, la discussion à deux ou en groupe… tout ceci avec des risques sécuritaires certains. Des citoyens rencontrés à Parakou nous dévoilent ici l’utilisation qu’ils font de leurs téléphones intelligents.

Par Angèle SAKOUA

Blandine Cakpo, 22ans  nous confie : « je mets de code dans mon portable pour partager ta connexion sans que tu ne t’en rend compte soit pour se transférer tes photos ou vidéos que tu a faites avec ton petit ami soit pour te prendre ton copain en copiant son contacte et après mal parler de toi à ton copain pour vous sépare »

Edgard N’Dah 27ans commerçant « je reçois des informations très confidentielles ce qui fait que je code mon portable. Aussi vous connaissez les femmes quand elles découvrent quelque chose elles prennent la première vitesse, une amie pour me taquiner peut m’envoyer un salut bébé ou bonjour chérie, si ma femme tombe dessus ce n’est pas évident qu’elle cherche à comprendre on va se disputer et cela peut même nous séparer. »

Des propos que confirme le sociologue anthropologue Hibrahima Abdoul, pour lui le téléphone portable reste un objet strictement privé. Puisque c’est dedans que nous avons toute nos conversations ; nos photos. S’il en ait ainsi je trouve que c’est très utile de le coder. Pour empêcher votre entourage de se mêler de votre vie privée. Cela permet aussi d’avoir la main mise sur ce que vous voulez faire savoir aux autres et  ce que vous ne voulez pas leurs faire savoir

Par contre certains utilisateurs trouves que c’est pas utile de coder sont téléphone portable

Francise Kadja  20ans étudiant à la flash « c’est utile de coder son portable mais moi je ne le fais pas. On ne sait jamais quand le malheur frappe et on n’est pas toujours avec nos pierre, si quelque chose m’arrive et que mon téléphone est coder comment les témoins peuvent joindre mes proches ? »

Fadil diallo 33ans boucher « moi je ne code pas mon portable , si quelqu’un fouille dans mon portable ça n’engage que lui moi je m’en fou

Quand n’est-il du verrouillage du portable dans le couple ? Clément yarigo conseillé des gestions des conflits conjugaux trouve cette façon d’agir aberrante « dans le couple il faut se faire confiance, c’est le manque de confiance qui amène les partenaires à coder leurs téléphone »

Une idée qui n’est pas partagé du sociologue anthropologue Hibrahima Abdoul, il trouve que même si la confiance doit primer dans un couple chacun doit avoir une vie privé «  on pourrai se demander aussi si dans le couple il est bon d’avoir une vie privée. C’est un droit pour chacun d’avoir une vie privée. Même l’épouse ne peut pas se faire connaitre entièrement à son mari et vis versa

Les conséquences du verrouillage du téléphone portable dans un couple sont relatives. Elles peuvent être négatives comme elles peuvent être positives. C’est vrai que plus vous savez sur l’autre plus il y a confiance. Mais ce n’est pas dans la force que vous allez soutirer ce que vous voulez savoir, ça doit être volontaire. Ce qui va dalleur consolider votre couple.