• Parakou, la ville la plus cosmopolite du Bénin

    Parakou, connue sous le nom de la cité des Kobourou, est une ville située au nord-est du Bénin. Elle est limitée au sud, à l'est et à l'ouest par la commune de Tchaourou et au nord par la commune de N'Dali. La commune de Parakou a connu une très forte croissance démographique lors du recensement de 2013 environ 255477 habitants.

    En effet, la plus grande ville urbanisée du Nord Bénin, Parakou représente le chef-lieu du département du Borgou. La ville de Parakou est un carrefour et un centre d'affaires du septentrion. C'est d'ailleurs l'une des quatre communes à statut particulier après Cotonou, Abomey-Calavi et Porto Novo.

    La cité des Kobourou dispose d’une université créée depuis septembre 2001 avec 1.558 étudiants contre 20.492 en 2021. Elle est dotée aujourd’hui de11 entités de formation avec 16 laboratoires de formation et de recherche.

    La cité des Kobourou est une ville cosmopolite du pays, elle est demeurée fidèle à son nom kpaara klu qui signifie`` la ville de tout le monde'' en Dendi. Le royaume de Parakou abrite un important palais royal, celui de Kobourou. Situé au quartier sinagourou, ce palais royal est une importance pièce du système impérial du peuple Baatonu. En face du palais, deux géants baobabs symbolisent la grandeur du royaume.

    Ensuite, Parakou est une ville où nous pouvons passer du temps, quels que soient nos goûts en matière de divertissement. Elle dispose de quatre grands ronds-points aménagés en place publique pouvant accueillir chacun une certaines personnes. Il s'agit ; la place Hubert Maga, elle est située à l'entrée sud de la ville en hommage au premier président de la République du Bénin. Cette place accueille de nombreux événements et caravane. Le carrefour Mathieu KEREKOU est situé à la sortie ouest de la ville en hommage à l'ancien président du Bénin, le Général Mathieu KEREKOU ; suit la place Bio Guerra représente le héros de la lutte contre la colonisation et enfin le rond-point Papini, situé non loin de la place Bio Guerra, il doit son nom à l'hôtel Papini qui fait face au carrefour. En plus des monuments, on peut contempler les peintures de Coteb l'ancienne usine textile située sur la route de Djougou menant vers le Burkina Faso

    Enfin, le commerce est la principale activité de Parakou depuis plusieurs siècles, l'agriculture urbaine joue également un important rôle. La ville abrite la plus grande industrie textile du Bénin. Par exemple usine d'égrenage de coton, Coteb. Terminons avec le chemin de fer censé de relier Cotonou- Niamey, les rails se sont arrêtés à Parakou.

    Guima kinnou OROU DOUAROU ✍️✍️✍️✍️✍️

  • Parakou : ambiance à l'autogare d'Albarika

    L’auto-gare d’Albarika est l’un des parcs de la ville de Parakou le plus animé. Il est situé sur l’axe Parakou-Djougou non loin de la Cour d’Appel «Nord-Ouest ». C’est un lieu permettant aux compagnies d’autocars d’assurer un service centralisé aux voyageurs. L’auto gare d’Albarika laisse constater une atmosphère remplie de bus, de taxi, et un marché qui s’anime tous les jours.

    6h à 20h est l’heure de décollage des bus et taxi a l’auto gare d’Albarika de Parakou. Déjà à 5h30min, les moteurs des machines sont mis en marche, ce qui laisse entendre les bruits assourdissants des moteurs occasionnant la pollution sonore et atmosphérique par le biais des gaz rejetés. Au même moment, un petit marché inconnu s’anime tous les jours, les vendeuses mettent en place leurs étalages pour assurer la restauration des voyageurs. Du côté des automobiles les chargeurs de part et d’autre vont à la rescousse des clients (voyageurs), d’autres chargeurs restent déjà à 100m du parc dans l’espoir de gagner plus de personnes (voyageurs) et le plutôt possible.

    Cependant, les chargeurs des différentes compagnies n’échappent pas aux querelles conduisant aux coups de points parce qu’ils sont payés en fonction du nombre de client(voyageurs)qu’ils apportent aux différentes compagnies et également en fonction de leurs rapidités à trouver la clientèle, ce qui pousse certains chargeurs à faire recours à la violence en estimant qu’ils sont les premiers à voir ou appeler le client (voyageur).

    A l’autre bout du parc, les vendeurs ambulants circulent un peu partout ce qui n’est pas sans danger car les bus et taxis empruntent ses voies pour prendre départ. L’atmosphère du parc devient ainsi chargée, des bruits, des percussions, des cris, etc.

    Cause des mouvements, les usagers de la route craignent pour leur vie. Ils sont exposés aux accidents de circulation à la hauteur du parc de l’auto gare d’Albarika à cause du stationnement anarchique des véhicules de transit de certains conducteurs de taxi.

    Dans la recherche effrénée de l’argent, certains conducteurs de taxi devant stationner dans l’enceinte du parc de l’auto gare d’Albarika ne le font pas. Ils prennent désormais le plaisir de garer anarchiquement à l’entrée du parc sous le regard joyeux de leurs contrôleurs, compromettant la circulation sur l’axe Parakou-Djougou. L’une des principales raisons qui pousse les chauffeurs à agir ainsi est sans doute le refus de s’acquitter des droits de place ou autres taxes liées. Pourtant, cela peut causer des embouteillages et même des accidents de circulation. Le respect du code et des règles de sécurités routières doivent être de mise. Les responsables du parc doivent prendre des mesures pour régulariser cette situation. Le recrutement des agents de sécurités doit être également mis en place pour mettre un terme à ce stationnement anarchique à la devanture d’un plus grand parc de la cité des Kobourou .

     

    Kalissoumie BOUKARI ET ALASSANE Oubeidath

  • Scarification raciale : un signe particulier propre à chacun

    Les scarifications raciales sont des incisions superficielles faites à la peau avec une lancette permettant d’identifier un individu. Ces scarifications raciales existent dans plusieurs ethnies. Elles sont d’une grande importance dans nos milieux respectifs. Dans l’ancien temps il suffit de voir cela pour savoir ce qu’elle famille localité et pays dont tu viens. Mais force est de constater qu’elles sont en voie de disparition dans cette génération.

    Selon les dires de BANDIRI KATIGUI chercheur indépendant ; les scarifications raciales existent dans plusieurs ethnie. Chez les baatonu par exemples trois groupes d’individu font cette pratique. Il y a les WASANGARI BAATOBU ; LES BAATOBU AUTOCHTONE ET LES PAREMADES. Chacun de ces groupes a son type spécifique de cicatrice. C’est grâce à votre scarification que le grillot vous reconnaît rien qu’en voyant votre joue. Ces scarifications disparaissent parce que de plus en plus les religions endogènes sont en train de reculer par rapport aux religions importées. Ce sont ces apports extérieurs qui font que les cicatrices disparaissent. Cette pratique a aussi des conséquences sur la santé si elle n’est pas faite avec des instruments adéquats. Les personnes sont exposées à des maladies transmises par le sang car c’est la seule lancette qu’utilise celui qui le fait. Il faudrait que nous revenions à nos traditions; lorsque l’on ne porte pas ses cicatrices il a perdu son immatriculation et il sera difficile d’être reconnu par un grillot conclu le chercheur indépendant.



  • Parakou, la ville la plus cosmopolite du Bénin

    Parakou, connue sous le nom de la cité des Kobourou, est une ville située au nord-est du Bénin. Elle est limitée au sud, à l'est et à l'ouest par la commune de Tchaourou et au nord par la commune de N'Dali. La commune de Parakou a connu une très forte croissance démographique lors du recensement de 2013 environ 255477 habitants.

    En effet, la plus grande ville urbanisée du Nord Bénin, Parakou représente le chef-lieu du département du Borgou. La ville de Parakou est un carrefour et un centre d'affaires du septentrion. C'est d'ailleurs l'une des quatre communes à statut particulier après Cotonou, Abomey-Calavi et Porto Novo.

    La cité des Kobourou dispose d’une université créée depuis septembre 2001 avec 1.558 étudiants contre 20.492 en 2021. Elle est dotée aujourd’hui de11 entités de formation avec 16 laboratoires de formation et de recherche.

    La cité des Kobourou est une ville cosmopolite du pays, elle est demeurée fidèle à son nom kpaara klu qui signifie`` la ville de tout le monde'' en Dendi. Le royaume de Parakou abrite un important palais royal, celui de Kobourou. Situé au quartier sinagourou, ce palais royal est une importance pièce du système impérial du peuple Baatonu. En face du palais, deux géants baobabs symbolisent la grandeur du royaume.

    Ensuite, Parakou est une ville où nous pouvons passer du temps, quels que soient nos goûts en matière de divertissement. Elle dispose de quatre grands ronds-points aménagés en place publique pouvant accueillir chacun une certaines personnes. Il s'agit ; la place Hubert Maga, elle est située à l'entrée sud de la ville en hommage au premier président de la République du Bénin. Cette place accueille de nombreux événements et caravane. Le carrefour Mathieu KEREKOU est situé à la sortie ouest de la ville en hommage à l'ancien président du Bénin, le Général Mathieu KEREKOU ; suit la place Bio Guerra représente le héros de la lutte contre la colonisation et enfin le rond-point Papini, situé non loin de la place Bio Guerra, il doit son nom à l'hôtel Papini qui fait face au carrefour. En plus des monuments, on peut contempler les peintures de Coteb l'ancienne usine textile située sur la route de Djougou menant vers le Burkina Faso

    Enfin, le commerce est la principale activité de Parakou depuis plusieurs siècles, l'agriculture urbaine joue également un important rôle. La ville abrite la plus grande industrie textile du Bénin. Par exemple usine d'égrenage de coton, Coteb. Terminons avec le chemin de fer censé de relier Cotonou- Niamey, les rails se sont arrêtés à Parakou.

    Guima kinnou OROU DOUAROU ✍️✍️✍️✍️✍️

  • Parakou : ambiance à l'autogare d'Albarika

    L’auto-gare d’Albarika est l’un des parcs de la ville de Parakou le plus animé. Il est situé sur l’axe Parakou-Djougou non loin de la Cour d’Appel «Nord-Ouest ». C’est un lieu permettant aux compagnies d’autocars d’assurer un service centralisé aux voyageurs. L’auto gare d’Albarika laisse constater une atmosphère remplie de bus, de taxi, et un marché qui s’anime tous les jours.

    6h à 20h est l’heure de décollage des bus et taxi a l’auto gare d’Albarika de Parakou. Déjà à 5h30min, les moteurs des machines sont mis en marche, ce qui laisse entendre les bruits assourdissants des moteurs occasionnant la pollution sonore et atmosphérique par le biais des gaz rejetés. Au même moment, un petit marché inconnu s’anime tous les jours, les vendeuses mettent en place leurs étalages pour assurer la restauration des voyageurs. Du côté des automobiles les chargeurs de part et d’autre vont à la rescousse des clients (voyageurs), d’autres chargeurs restent déjà à 100m du parc dans l’espoir de gagner plus de personnes (voyageurs) et le plutôt possible.

    Cependant, les chargeurs des différentes compagnies n’échappent pas aux querelles conduisant aux coups de points parce qu’ils sont payés en fonction du nombre de client(voyageurs)qu’ils apportent aux différentes compagnies et également en fonction de leurs rapidités à trouver la clientèle, ce qui pousse certains chargeurs à faire recours à la violence en estimant qu’ils sont les premiers à voir ou appeler le client (voyageur).

    A l’autre bout du parc, les vendeurs ambulants circulent un peu partout ce qui n’est pas sans danger car les bus et taxis empruntent ses voies pour prendre départ. L’atmosphère du parc devient ainsi chargée, des bruits, des percussions, des cris, etc.

    Cause des mouvements, les usagers de la route craignent pour leur vie. Ils sont exposés aux accidents de circulation à la hauteur du parc de l’auto gare d’Albarika à cause du stationnement anarchique des véhicules de transit de certains conducteurs de taxi.

    Dans la recherche effrénée de l’argent, certains conducteurs de taxi devant stationner dans l’enceinte du parc de l’auto gare d’Albarika ne le font pas. Ils prennent désormais le plaisir de garer anarchiquement à l’entrée du parc sous le regard joyeux de leurs contrôleurs, compromettant la circulation sur l’axe Parakou-Djougou. L’une des principales raisons qui pousse les chauffeurs à agir ainsi est sans doute le refus de s’acquitter des droits de place ou autres taxes liées. Pourtant, cela peut causer des embouteillages et même des accidents de circulation. Le respect du code et des règles de sécurités routières doivent être de mise. Les responsables du parc doivent prendre des mesures pour régulariser cette situation. Le recrutement des agents de sécurités doit être également mis en place pour mettre un terme à ce stationnement anarchique à la devanture d’un plus grand parc de la cité des Kobourou .

     

    Kalissoumie BOUKARI ET ALASSANE Oubeidath

  • Scarification raciale : un signe particulier propre à chacun

    Les scarifications raciales sont des incisions superficielles faites à la peau avec une lancette permettant d’identifier un individu. Ces scarifications raciales existent dans plusieurs ethnies. Elles sont d’une grande importance dans nos milieux respectifs. Dans l’ancien temps il suffit de voir cela pour savoir ce qu’elle famille localité et pays dont tu viens. Mais force est de constater qu’elles sont en voie de disparition dans cette génération.

    Selon les dires de BANDIRI KATIGUI chercheur indépendant ; les scarifications raciales existent dans plusieurs ethnie. Chez les baatonu par exemples trois groupes d’individu font cette pratique. Il y a les WASANGARI BAATOBU ; LES BAATOBU AUTOCHTONE ET LES PAREMADES. Chacun de ces groupes a son type spécifique de cicatrice. C’est grâce à votre scarification que le grillot vous reconnaît rien qu’en voyant votre joue. Ces scarifications disparaissent parce que de plus en plus les religions endogènes sont en train de reculer par rapport aux religions importées. Ce sont ces apports extérieurs qui font que les cicatrices disparaissent. Cette pratique a aussi des conséquences sur la santé si elle n’est pas faite avec des instruments adéquats. Les personnes sont exposées à des maladies transmises par le sang car c’est la seule lancette qu’utilise celui qui le fait. Il faudrait que nous revenions à nos traditions; lorsque l’on ne porte pas ses cicatrices il a perdu son immatriculation et il sera difficile d’être reconnu par un grillot conclu le chercheur indépendant.