L’auto-gare d’Albarika est l’un des parcs de la ville de Parakou le plus animé. Il est situé sur l’axe Parakou-Djougou non loin de la Cour d’Appel «Nord-Ouest ». C’est un lieu permettant aux compagnies d’autocars d’assurer un service centralisé aux voyageurs. L’auto gare d’Albarika laisse constater une atmosphère remplie de bus, de taxi, et un marché qui s’anime tous les jours.

6h à 20h est l’heure de décollage des bus et taxi a l’auto gare d’Albarika de Parakou. Déjà à 5h30min, les moteurs des machines sont mis en marche, ce qui laisse entendre les bruits assourdissants des moteurs occasionnant la pollution sonore et atmosphérique par le biais des gaz rejetés. Au même moment, un petit marché inconnu s’anime tous les jours, les vendeuses mettent en place leurs étalages pour assurer la restauration des voyageurs. Du côté des automobiles les chargeurs de part et d’autre vont à la rescousse des clients (voyageurs), d’autres chargeurs restent déjà à 100m du parc dans l’espoir de gagner plus de personnes (voyageurs) et le plutôt possible.

Cependant, les chargeurs des différentes compagnies n’échappent pas aux querelles conduisant aux coups de points parce qu’ils sont payés en fonction du nombre de client(voyageurs)qu’ils apportent aux différentes compagnies et également en fonction de leurs rapidités à trouver la clientèle, ce qui pousse certains chargeurs à faire recours à la violence en estimant qu’ils sont les premiers à voir ou appeler le client (voyageur).

A l’autre bout du parc, les vendeurs ambulants circulent un peu partout ce qui n’est pas sans danger car les bus et taxis empruntent ses voies pour prendre départ. L’atmosphère du parc devient ainsi chargée, des bruits, des percussions, des cris, etc.

Cause des mouvements, les usagers de la route craignent pour leur vie. Ils sont exposés aux accidents de circulation à la hauteur du parc de l’auto gare d’Albarika à cause du stationnement anarchique des véhicules de transit de certains conducteurs de taxi.

Dans la recherche effrénée de l’argent, certains conducteurs de taxi devant stationner dans l’enceinte du parc de l’auto gare d’Albarika ne le font pas. Ils prennent désormais le plaisir de garer anarchiquement à l’entrée du parc sous le regard joyeux de leurs contrôleurs, compromettant la circulation sur l’axe Parakou-Djougou. L’une des principales raisons qui pousse les chauffeurs à agir ainsi est sans doute le refus de s’acquitter des droits de place ou autres taxes liées. Pourtant, cela peut causer des embouteillages et même des accidents de circulation. Le respect du code et des règles de sécurités routières doivent être de mise. Les responsables du parc doivent prendre des mesures pour régulariser cette situation. Le recrutement des agents de sécurités doit être également mis en place pour mettre un terme à ce stationnement anarchique à la devanture d’un plus grand parc de la cité des Kobourou .

 

Kalissoumie BOUKARI ET ALASSANE Oubeidath