Les scarifications raciales sont des incisions superficielles faites à la peau avec une lancette permettant d’identifier un individu. Ces scarifications raciales existent dans plusieurs ethnies. Elles sont d’une grande importance dans nos milieux respectifs. Dans l’ancien temps il suffit de voir cela pour savoir ce qu’elle famille localité et pays dont tu viens. Mais force est de constater qu’elles sont en voie de disparition dans cette génération.

Selon les dires de BANDIRI KATIGUI chercheur indépendant ; les scarifications raciales existent dans plusieurs ethnie. Chez les baatonu par exemples trois groupes d’individu font cette pratique. Il y a les WASANGARI BAATOBU ; LES BAATOBU AUTOCHTONE ET LES PAREMADES. Chacun de ces groupes a son type spécifique de cicatrice. C’est grâce à votre scarification que le grillot vous reconnaît rien qu’en voyant votre joue. Ces scarifications disparaissent parce que de plus en plus les religions endogènes sont en train de reculer par rapport aux religions importées. Ce sont ces apports extérieurs qui font que les cicatrices disparaissent. Cette pratique a aussi des conséquences sur la santé si elle n’est pas faite avec des instruments adéquats. Les personnes sont exposées à des maladies transmises par le sang car c’est la seule lancette qu’utilise celui qui le fait. Il faudrait que nous revenions à nos traditions; lorsque l’on ne porte pas ses cicatrices il a perdu son immatriculation et il sera difficile d’être reconnu par un grillot conclu le chercheur indépendant.